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Auto-école

Provence

S’engager pour réussir, c’est devenir autonome !

Nos formations

Les étapes administratives pour vous former chez nous.

Notice d'inscription

  • Code photo numérique et signature numérique
  • 1 photocopie recto-verso de la carte nationale d’identité
  • Pour les candidats âgés de 16 ans à 18 ans non révolu : l’attestation de recensement ou Journée D’appel et du Citoyen (journée défense et citoyenneté)
  • Pour les candidats âgés de 18 ans à 25 ans : la Journée D’appel et du Citoyen
  • Pour les candidats âgés de plus de 25 ans et de moins de 16 ans : aucun justificatif
  • 2 enveloppes format A4
  • 2 enveloppes simples
  • 4 timbres
  • Photocopie d’un justificatif de domicile de moins de 6 mois
  • Si le candidat est mineur ou majeur et domicilié chez les parents : 1 photocopie de la carte nationale d’identité recto-verso du représentant légal et une attestation d’hébergement signée par les deux personnes (élève et parent) comme quoi la personne concernée par la demande de permis de conduire est hébergée depuis plus de 3 mois ou depuis sa naissance.
  • Photocopie du permis de conduire si vous en possédez un (ex : Permis AM)
  • Attestation d’annulation (si invalidation du permis de conduire)
  • Paiement en plusieurs fois (3, 5 et même 8 fois !)
  • Possibilité de payer par chèques, cartes bleu, espèces.
  • Permis à 1€ par jour

Le code de la route

Pour toutes questions éventuelles, nous vous invitons à nous contacter.

Point culture

  • Non, pas plus qu’avant, elle nécessite de considérer le code de la route davantage du point de vue de l’usager qu’il soit conducteur ou simple passager.
  • Et nous sommes là pour vous aider à comprendre sans mal : c’est à dire interpréter la langue française, afin de mieux saisir les enjeux de la conduite.

Dans les moyens possibles / envisageable :

Les cours en groupe

  1. La présence à l’auto-école est le premier facteur de réussite. A environs 2 heures d’implication par semaine pour des séries de test, chaque élève bénéficie d’une séance en groupe animée et corrigée par un formateur certifié. 
  2. L’élève doit s’investir pour progresser et ne pas hésiter à demander conseil à son formateur.
  3. Le petit groupe de travail en effectif réduit assure de surcroît une méthode d’apprentissage efficace

Les cours particuliers (2h max par cours)

Il y a la possibilité de pendre des heures de formations individuel avec un formateur assigné. Nous limitons à 2h de cours maximum par élève par week-end. Ils seront fixés le samedi après midi entre 12h30 et 15h.

L’apprentissage en ligne

Nous rappelons que le pack web n’est pas l’unique garantie d’obtention du code de la route : l’apprentissage avant tout, est une transmission humaine, qu’internet ne remplacera jamais.

L’attitude recherché par l’auto-école

L’assiduité est l’unique gain de temps qui peut vous garantir un examen au code de la route, dans un délais bien inférieur à deux mois.

  • Le code de la route est valable 5 ans.

Le Permis B

Questions ouvertes

S’imprégner, imaginer, associer et répéter.

La mémoire est comme un muscle. C’est pourquoi, dans le cadre de l’apprentissage de la conduite, et surtout pour la formation au permis B, il est fondamental de retenir ces 4 étapes.

S’imprégner, d’abord, recouvre le domaine de la kinesthésie : en d’autres termes, ressentir par son corps. Par exemple, la position du conducteur dans la voiture doit être confortable ; Ou bien les yeux, qui, recevant par la perception visuelle la lumière (laquelle s’imprègne alors dans le corps), doivent être soulagés par une paire de lunettes solaires ; la tenue du volant, de même, est facilitée si elle ne s’accompagne pas de crispations. Les occurrences de ce ressenti corporel, qui doivent être relevées pour être améliorées, sont nombreuses, sans être exhaustives : ainsi, ressentir correctement les pédales du véhicule, avec des chaussures adaptées à la conduite (comme des chaussures de ville) s’avère nettement plus aisé qu’avec des “rangers”, ou des talons aiguilles. C’est en cela que la mémoire du corps est fondamentale : car s’imprégner permet de se mettre en confiance, et c’est un processus qui peut être lent sans pour autant être handicapant.

Imaginer, d’autre part, dans le cadre de la conduite, se relie à la notion d’anticipation. Cela implique de se poser des questions de mise en situation : « Que peut-il arriver dans ce type de cas ? » ou « Comment dois-je réagir face à tel facteur ? ». Cette notion s’approche finalement de la prédiction logique : je prévois, je vois, je décide et j’applique. Imaginer est alors tout aussi essentiel, en ce que l’éducation du regard doublée de l’anticipation, sont les fondamentaux d’une conduite sécuritaire.

Associer, dans cette perspective, permet de relier l’impression à l’imagination. Plus simplement, il s’agit de créer ses propres mots clés d’apprentissage. Par exemple, il est enseigné que le talon doit en toutes circonstances se trouver au sol, le pied droit toujours devant le frein avant de rétrograder une vitesse, et le talon, au sol du pied gauche pour débrayer. Enfin, la main se pose toujours sur le pommeau, au moment de passer la vitesse. Cela peut donc faire une phrase simple et associative : ” talon-sol-pied-droit-pied-gauche-pommeau”, qu’on pourra aussi nommer la règle des trois P.

Répéter boucle enfin ce système d’apprentissage, par le fait d’accepter de reproduire une procédure simple et efficace. C’est aussi permettre l’activation de la mémoire à long terme, et de favoriser les automatismes.

Cette méthodologie, qui n’a somme toute rien de miraculeux, n’est qu’une, parmi des milliers d’autres existantes. Mais elle souligne ce que la transmission de connaissances comporte de plus important, à savoir que le champ lexical corresponde à l’apprentissage, tout comme à l’apprenti.

Dans le domaine de la conduite, peu d’options comportementales sont possibles lors de l’apprentissage ; mais en revanche, on y constate beaucoup de procédures pour mûrir et perfectionner les automatismes de l’élève-conducteur. A terme, les options comportementales deviennent de véritables compétences, une fois que la maîtrise du véhicule et l’anticipation sont optimisées. L’élève peut alors s’alléger des procédures, car la sécurité du véhicule dépend complètement de la maturité de sa conduite.

 

webographie :

https://www.persee.fr/doc/pop_0032-4663_1975_num_30_3_15822

La question de l’accidentologie, ou science de l’accident, a longtemps été, dans le cadre de la conduite automobile, maintenu par un ensemble d’idées reçues, de croyances populaires et de jugements faussés, lesquels nimbèrent de mystère les conséquences d’accidents de la route : et ce, jusqu’en 1971. Les accidents de la route, alors, n’étaient de fait pas la responsabilité de l’Etat Français. Lorsqu’un accident se produisait, il était plus coutume de s’appuyer sur les notions de Providence et de fatalité (“Dieu en a voulu ainsi”) que d’en comprendre les raisons.

Mais entre 1971 et 1972, l’Etat s’implique dans l’organisation du permis de conduire et du code de la route, après la constatation d’un nombre élevé d’accidents. Il a, par cette mesure, comme objectif d’améliorer la qualité de circulation de ses citoyens sur son territoire. Les accidents de la route ne sont désormais plus classés sans suite, mais sont analysés de manière scientifique. Les fruits de cette mise en place parlent d’eux-mêmes à travers les chiffres : en moins d’un an de labeur, 18 000 morts sur la route sont recensés pour 15 millions d’automobilistes. Ce chiffre, réduit mais alarmant, ne cessera de baisser grâce aux différentes mesures prises par le gouvernement : 42 ans plus tard, en 2017, la politique de l’état conduit à moins de 4000 morts par an. Ces diminutions sont dues, comme l’avance Frédéric Péchenard, 12e délégué interministériel à la sécurité routière, à « une combinaison de facteurs : volonté constante de l’État, amélioration de la sécurité des véhicules, aménagement des routes et surtout prise de conscience des usagers qui ont changé de comportement. »

Il apparaît pourtant encore comme très difficile, sur 39 140 000 véhicules en circulation sur le territoire français, de ne pas passer la fatidique barre des 2000 morts par an, d’ici 2020. Mais l’augmentation des radars, ou encore la réduction de la vitesse à 80 km/h, brûlants sujets toujours d’actualité, peuvent laisser penser que l’Etat a cet objectif.

Pourquoi est-ce aussi important ?

Il est certainement plus facile d’établir des lois pour conditionner des comportements, par le biais de mesures répressives, que d’éduquer : plus précisément, d’appliquer certaines méthodologies sur le fonctionnement profond des comportements, lesquels peuvent, et doivent être améliorés pour le bien commun ou la sécurité de tous.

Pour autant, une loi n’a aucun pouvoir d’action sur notre attitude individuelle, nos convictions intimes, ou encore nos motivations intrinsèques. Ainsi, accepter un règlement est une chose, mais s’y plier en son âme et conscience en est une autre. On peut s’appuyer sur les exemples suivants :

Je roule plus vite que la vitesse autorisée, car j’aime la vitesse (tout en étant en pleine conscience de contrevenir à la loi, et de comprendre structurellement le cadre de cette dernière). Je peux également me sentir impatient, à la vue d’un panneau stop, ou gêné par un véhicule lent (je vais en conséquence dépasser, ou klaxonner dans une zone non autorisée) ; Je peux encore m’énerver, si quelqu’un ne respecte pas le code de la route (j’ouvre alors la fenêtre, malmenant le conducteur du dit-véhicule, tout en sachant qu’une agression sur autrui est passible d’une condamnation pénale). Vous devez commencer à saisir ici le principe de cette opposition interne entre soumission à la loi et acception individuelle.

La loi a pourtant pour but de transcender l’individu : en d’autres termes, elle tente d’imposer un contexte uniforme dans les comportements de chaque individu. Mais tout en appliquant ces règles, le système pénal doit également prendre en compte le respect de la liberté de conscience nécessaire à chaque individu. Or, sur la route, chaque individu dispose d’une attitude singulière, et ce, malgré l’hégémonie de la loi.

Malgré ces contraintes comportementales propres à chaque conducteur, la charge de l’Etat se distingue, notamment par des actions de sensibilisation, d’information, d’éducation des automobilistes, dont la finalité est avant tout d’affaiblir le taux de mortalité. C’est donc le devoir de chacun d’avoir conscience de son attitude.

Dans cette perspective, l’examen du permis de conduire vise à évaluer les comportements sous forme de compétences, tout en prenant en compte l’attitude du candidat. C’est pourquoi il peut s’y trouver une reconnaissance “inapte à la conduite”, suite à une question d’attitude, et non de compétences.

NB:  ÉTYMOLOGIE ATTITUDE : Ital. attitudine ; de aptitudinem, de aptus : l’aptitude.

En définitive, la question de la mortalité sur les routes suscite surtout l’interrogation du partage de la dite-route, de la qualité de nos infrastructures, et l’implication de chacun des citoyens à vouloir transmettre cette vertu.

Se savoir en sécurité dans un véhicule dépend du conducteur. Dès lors, un certain nombre de facteurs peuvent dégrader la sécurité ressentie dans le véhicule, tels que :

  • L’état physique et psychologique du conducteur ;
  • La qualité de ses compétences, depuis son apprentissage en auto-école ;
  • Son expérience de la conduite, après quelques années ;
  • La manière dont ce conducteur se fait influencer, notamment par une pression pouvant être sociale, professionnelle, ou provenir de circonstances plus personnelles.

Cette liste exhaustive a pour but de souligner des facteurs non négligeables, et qui témoignent de l’importance d’être lucide sur les capacités d’une personne, pour la sécurité de tous. C’est pourquoi il ne faut pas hésiter à se poser cette question très simple :

Pouvez-vous confier un être cher à ce conducteur ? Si oui, pour combien de temps, et sur quelle distance ?

La faute éliminatoire, c’est quand la sécurité du véhicule ne dépend plus du conducteur.

Dès 20h de conduite, chance à l'examen :
S'explique par le manque de temps pour l'expérience de la conduite 51%
Dès 27h de conduite, chance à l'examen :
S'explique par l'engagement dans l'apprentissage 70%

La conduite accompagnée

Conseils pratiques

  • être âgé de 15 ans ou plus ;
  • avoir l’accord de son représentant légal et de l’assureur du véhicule.

L’auto école recommande à l’apprenti et à l’accompagnateur, de se véhiculer réciproquement, un désir réel d’apprendre à  conduire avec confiance.

L’apprentissage anticipé de la conduite permet :

  • de réduire la période probatoire du permis à 2 ans au lieu de 3 (les nouveaux titulaires du permis de conduire disposent de 6 points sur leur permis et doivent attendre deux ans sans infraction avant d’en obtenir 12) ;
  • de commencer la formation initiale avec nous (code et conduite) dès 15 ans ;
  • d’acquérir de l’expérience de conduite ; 
  • de passer l’épreuve du permis de conduire à 17 ans et demi. En revanche, il n’est possible de conduire seul qu’à partir de 18 ans ;
  • d’augmenter sensiblement ses chances de réussite à l’examen du permis de conduire : +74% de chances de l’obtenir dès la première fois contre 55% par la voie de l’apprentissage traditionnel (moyenne nationale) ;
  • souvent d’obtenir un tarif préférentiel sur son assurance « jeune conducteur ».

Toutes les règles du code de la route doivent être respectées par vous comme par votre accompagnateur.

Cependant :

  • vous ne pouvez pas conduire en dehors des frontières nationales ;
  • vous devez respecter les limitations de vitesse qui s’appliquent aux conducteurs novices.
  • En conduite accompagnée, ayez toujours avec vous le formulaire de demande de permis de conduire ou sa photocopie, le livret d’apprentissage et le document d’extension de garantie de l’assurance.
  • Seul le formulaire de demande de permis de conduire permet de justifier de la situation d’apprentissage de la conduite, en cas de contrôle par les forces de l’ordre.
Taux de réussite pour l'examen du permis de conduire en formation AAC
L'apprenti cumule suffisement d'expérience pour se présenter sereinement à l'examen 74%

La conduite supervisée

Conseils pratiques

On peut choisir la conduite supervisée :                            

  • soit au moment de l’inscription à l’auto-école ;
  • soit après un échec à l’épreuve pratique.

Pour y accéder, il faut :

  • avoir réussi le code de la route ;
  • avoir suivi une formation pratique avec un enseignant de l’école de conduite (20 heures minimum) ;
  • avoir bénéficié d’une évaluation favorable de la part de son enseignant de la conduite et de la sécurité routière.

Après la phase de formation initiale, le candidat doit :

  • Avoir obtenu un accord préalable écrit de la société d’assurances sur l’extension de garantie nécessaire pour la conduite du ou des véhicules utilisé(s) au cours de la future phase de conduite supervisée.
  • Cet accord précise le ou les noms des accompagnateurs autorisés par la société d’assurances à avoir cette fonction. Il est joint au contrat de formation de l’élève, qui précise les obligations relatives à la fonction d’accompagnateur et les conditions spécifiques à la conduite supervisée, ou à l’avenant au contrat de formation, si le choix de la conduite supervisée a été décidé après la conclusion du contrat.
  • Avoir obtenu l’attestation de fin de formation initiale (AFFI). Un exemplaire est transmis à la société d’assurances par le souscripteur du contrat de formation.

Après un échec à l’épreuve pratique de l’examen du permis de conduire, le candidat doit :

  • Avoir obtenu un accord préalable écrit de la société d’assurances.
  • Avoir obtenu une autorisation de conduire en conduite supervisée. Un exemplaire est transmis, dès sa délivrance, à la société d’assurances par le souscripteur du contrat de formation.
  • d’acquérir de l’expérience de conduite à moindre coût pour compléter sa formation initiale et, en cas d’échec à l’examen pratique, d’améliorer ses acquis en attendant de le repasser ; 
  • d’augmenter sensiblement ses chances de réussite à l’examen du permis de conduire : 74% de chances de l’obtenir dès la première fois contre 55% par la voie de l’apprentissage traditionnel.

Non, la durée du permis probatoire est de trois ans (comme pour la filière classique) : les nouveaux titulaires du permis de conduire disposent de 6 points sur leur permis et doivent attendre trois ans sans infraction avant d’en obtenir 12.

Le candidat ne bénéficie pas nécessairement de tarif préférentiel sur son assurance “jeune conducteur”.

Accompagnement pour un

Perfectionnement

Vous n’avez pas conduit depuis longtemps ou vous voulez tout simplement vous entraîner à bien réagir dans les situations difficiles (autoroute, circulation dense en agglomération…)

L’auto-Ecole Provence vous propose des stages de perfectionnement et de reprise de la conduite.

Oui, dans la mesure où il y trouve un intérêt. C’est à vous de soulever les bons leviers, l’auto-école se charge du reste 🙂

Le continuum éducatif permet à chacun de pouvoir parfaire sa formation au permis de conduire, c’est pourquoi, chaque année, pendant 3 ans pour les permis B classique, nous vous proposons une heure de conduite par an à tarif préférentiel. Cet heure de conduite, vous permet de retrouver vos bases de conduite.

Avec Sécuroute

Recuperation de points

Tous les automobilistes peuvent perdre des points, même les plus vigilants.

L’Auto-Ecole Provence vous propose des stages de récupération de points afin d’éviter d’arriver au stade zéro de votre capital de point.

En partenariat avec Sécuroute sur une durée de deux jours un stage permet de récupérer jusqu’à 4 points sur votre permis. Nous vous invitons à nous contacter pour prendre rendez-vous.

Oui, il est possible de faire un stage de récupération de points avant de perdre la totalité de ses points.

C’est au moment ou vous retirez votre lettre recommandée avec accusée de réception que vous perdez la totalité de vos points.

Nous vous conseillons dans tous les cas, si vous atteignez un nombre de point en dessous de 4 de faire un stage de récupération de points.

Accompagnement pour une

Suspension et/ou annulation, invalidation du permis de conduire

Cette lettre vous informe de la perte totale de vos points entraîne l’invalidation du permis de conduire.

  • Vous avez reçu un courrier recommandé vous informant de la perte de votre droit de conduire dans ce cas, le permis de conduire doit être remis au préfet de son département de résidence dans un délais de dix jours.
  • si c’est la première fois que votre permis est invalidée dans les cinq dernières années, l’interdiction de conduire est d’une durée de six mois.
  • L’interdiction est portée à un an en cas de récidive lors des 5 dernières années.
  • L’obtention d’un nouveau permis de conduire est de nature probatoire avec un capital de 6 points.

Plusieurs démarches sont possibles, vous pouvez :

  1. Passer l’examen médical et les tests psychotechniques dans un centre agrée de la sécurité routière.
  2. Commencer votre inscription à l’examen du permis de conduire avec notre aide.
    1. Si le permis de conduire invalidé avait plus de trois ans, seule l’épreuve théorique (le code) est à repasser, à condition de s’y inscrire moins de neuf mois après restitution de l’ancien permis à la préfecture, sous peine de devoir repasser également l’épreuve pratique (la conduite) et les épreuves de toutes les catégories de permis détenues initialement par l’intéressé.
    2. Si le permis de conduire invalidé avait moins de trois ans, l’épreuve théorique et l’épreuve pratique sont obligatoires.

L’annulation du permis de conduire est promulgué par un juge suite à une infraction ou un délit sur la route.

Dans un second temps, elle entraîne obligatoirement l’invalidation du permis de conduire puisque le capital de point est à Zéro.

Pour récupérer son permis, il faut respecter la procédure pénale que le juge vous a mis en place.

Les conducteurs dont le permis a été annulé, une fois passé le délai de la peine, peuvent obtenir un nouveau permis.

Pour cela, ils devront donc repasser les épreuves théoriques (code) et pratiques (conduite) du permis de conduire après avoir subi, avec succès, un examen ou une analyse médicale, clinique, biologique et psychotechnique effectuée à leurs frais.

Consulter notre

Foire aux questions

Grâce à la conduite accompagnée, dès 15 ans, il est possible de s’inscrire dans notre auto-école.

Oui, il est possible de commencer avant la majorité sa formation au permis de conduire, cependant, la présentation à l’examen du permis de conduire sera à partir de la date du 18ème anniversaire révolue.

Nous pouvons vous proposer des solutions telles que le rattrapage de points et/ou une formation au code et à la conduite. S’agissant de cas particulier, nous vous invitons à nous contacter directement.

Oui, il vous suffit de demander votre dossier à votre ancienne auto-école et nous nous chargeons du reste.

Associations

A partir du mois de mars 2019, les associations peuvent louer la salle de code à tarif réduit le soir à partir de 19h30, le week-end et pendant les congés de l’auto-école. Nous vous invitons à nous contacter.

Découvrez

Notre plus value

Localisation

L'auto-école est sur le parcours d'examen, elle propose des points de rendez-vous pour les leçons et elle peut récupérer les élèves à coté de certains lycées.

Notre engagement

Vous êtes nombreux à nous faire confiance, la pédagogie est un travail d'équipe ou chacun apporte sa pierre à l'édifice.

Ils ont réussi

Apprendre à (bien se) conduire, c'est l'objectif que transmet l'auto-école à chacun de ses élèves.

L'apprentissage de la conduite requière une attitude bienveillante au regard de soi et des autres.

Nos élèves le comprennent et c'est aussi grâce à l'engagement qu'ils s'offrent en formation, que nous pouvons avoir un taux de réussite sortant du lot.
Mauricio de Marqueissac
Le gérant

En 2017

%
de réussite à la première présentation à l'examen du permis de conduire

Contact

L’auto école Provence est à votre disposition pour tous vos commentaires ou suggestions. Vous pouvez nous écrire en français par courrier électronique à : contact@auto-ecole-provence.com.

2, avenue du plaisir, 30320 Marguerittes

Secrétariat

Du Mardi au vendredi
De 17h à 19H30

Téléphone : 04 66 59 68 46

Portable : 06 67 98 41 89

Mentions Légales

Les enseignants de la conduite

Responsable pédagogique

Depuis 15 ans, Agnès Lesne conduit les élèves à la réussite de leurs examens.

Enseignant de la conduite

Depuis plus de 5 ans, Emmanuel Lesne, offre à nos élèves une excellente qualité de formation pour l’examen du code de la route.

Enseignant de la conduite

Depuis plus de 2 ans, Jean-Luc Sonnerat, offre à nos élèves une excellente qualité de formation pour l’examen du permis de conduire en liant technologie et pédagogie.

Direction de l'établissement

Mauricio de Marqueissac

RCS : Nîmes –  Siren : 843 908 260


Agrément : N° E 19 030 0004 0.

Le site prend ses sources sur le site officiel de la sécurité routière.

Le potentiel est dans la nature